Les français souhaitent que l’UE s’implique davantage en matière d’environnement

 

HUMANA FRANCE réduisons les émissionLa protection de l'environnement est l'un des aspects sur lesquels l'Union européenne (UE) devrait plus intervenir. C'est ce qu'a exprimé la majorité des citoyens lors de l'enquête Eurobaromètre réalisée par le Parlement Européen au cours de l'année dernière. Les trois quarts des citoyens communautaires souhaiteraient voir plus d'investissement de la part de l'UE en matière de protection de l'environnement ; en France, 83% des citoyens pensent que l'action environnementale à l'échelle européenne devrait être supérieure.

 

Chez Humana France nous sommes en accord avec ces résultats, étant donné que l'un de nos objectifs principaux est la protection de l'environnement grâce à la réutilisation des textiles. Les tonnes de déchets textiles collectées l'année dernière en France confirment la tendance à la hausse de la réutilisation des déchets textiles, récupérés lors du tri sélectif avec un plus grand potentiel d'exploitation. «A chaque fois que nous recyclons et que nous réutilisons, nous contribuons à la protection de l'environnement», explique la directrice générale d'Humana France, Elisabeth Molnar. «Nous favorisons l'économie circulaire, nous réduisons les émissions de gaz à effet de serre qui aggravent le changement climatique et nous créons des emplois». Tout cela renforce la position d'Humana France en tant qu'acteur incontournable du secteur.

 

L'enquête a été réalisée grâce à des entretiens privés dans les 28 pays de l'UE ; dont 1 004 en France. Les trois aspects qui préoccupent le plus les citoyens sont la lutte contre le terrorisme, le chômage et la protection de l'environnement. Suivis par la lutte contre la fraude fiscale, l'instauration de la démocratie et de la paix dans le monde ainsi que la question de l'immigration.

 

Selon l'Eurobaromètre, 83 % des français souhaiteraient que Bruxelles intervienne davantage dans la protection de l'environnement, soit deux points de plus que la moyenne européenne. 4 % considère que des changements ne sont pas nécessaires, 7 % assure que l'UE devrait moins intervenir et 6 % ne sait pas ou ne répond pas.

L'UE a les capacités pour agir dans la plupart des domaines de la politique environnementale, comme la pollution de l'air et de l'eau, la gestion des déchets et le changement climatique. A cet égard, le Parlement affirme qu'il « s'engage à garantir que l'UE respectera ses objectifs climatiques ambitieux ».

 

De nos jours, le Parlement Européen travaille sur la réforme du Système de quotas d'émissions de l'UE (ETS) afin d'encourager l'innovation en matière de nouvelles technologies durables. Les objectifs nationaux afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre du transport, de la construction, des déchets et de l'agriculture, ainsi que la recherche pour trouver des solutions afin que les forêts et les sols de l'UE puissent capturer du CO₂ de manière durable.

 

Il travaille également sur un ensemble de mesures visant à réduire la production de déchets, contrôler leur gestion, favoriser le recyclage et réduire l'utilisation des ressources. Bruxelles rappelle que « la pollution atmosphérique provoque environ 400 000 morts prématurées chaque année dans l'UE ». En 2016, le Parlement a adopté des plafonds d'émissions pour les principaux polluants de l'air, comprenant les oxydes de nitrogène (NOx), les particules et le dioxyde de souffre. Les eurodéputés travaillent sur de nouvelles normes « d'approbation type » de l'UE pour rendre les tests de sécurité et de l'environnement plus indépendants, avec une surveillance plus stricte des véhicules déjà en circulation.

 

D'autre part, en mars dernier le Parlement a demandé une meilleure protection de l'écosystème unique et vulnérable ainsi que l'interdiction de l'extraction pétrolière et gazière dans l'Arctique. L'année dernière, les membres ont adopté un rapport sur un plan d'action de l'UE contre la traite des animaux sauvages mettant en évidence la nécessité d'une coopération mondiale.

L’impact environnemental de l’industrie textile

HUMANA FRANCE TEXTILE

En un an, environ 20 pièces de vêtements sont produites par personne dans le monde. La croissance de l'industrie s'est vue alimentée par la fast fashion, qui fabrique des vêtements à bas prix et de manière rapide. De plus en plus de voix réclament au secteur d'adopter une nouvelle approche afin de répondre durablement à la demande, en pensant à l'avenir.

 

Le secteur de la mode rapide utilise des modèles de production et de distribution innovants pour raccourcir considérablement les cycles de la mode et obtenir parfois un vêtement de créateur en quelques semaines au lieu de quelques mois. Le nombre de saisons de la mode est passé de deux par an (printemps/été et automne/hiver) à 50-100 micro saisons.

 

L'évolution des tendances et les prix bas ont permis aux personnes de consommer plus. On estime que le consommateur moyen achète aujourd'hui 60 % de plus qu'en l'an 2000 mais chaque vêtement est conservé la moitié du temps.

 

Le coton est la fibre naturelle la plus utilisée pour la confection de vêtements. Il représente environ 33 % de toutes les fibres que l'on trouve dans les textiles. Le coton est une culture qui requiert 2 700 litres d'eau pour fabriquer une chemise en coton, soit la quantité qu'une personne boit en deux ans et demi. Dans des zones souffrant de stress hydrique, la production de coton peut être particulièrement nocive. Sa culture est également responsable de 24% des insecticides et 11 % des pesticides bien qu'elle n'occupe que 3 % des terres cultivables de la planète.

 

D'autre part, environ 20 % de la pollution industrielle de l'eau est due à la fabrication de vêtements tandis que le monde utilise 5 milliards de litres d'eau par an pour la teinture des tissus, suffisamment pour remplir 2 millions de piscines olympiques.

 

L'empreinte écologique de chaque vêtement dépend en grande partie de la matière avec lequel il est fabriqué. Si les fibres synthétiques comme le polyester ont moins d'impact sur l'eau et la terre que des matières comme le coton, ils émettent plus de gaz à effet de serre par kilogramme. Une chemise en polyester a une empreinte écologique deux fois supérieure à une chemise en coton (5,5 kg contre 2,1 kg). La production de polyester pour textiles en 2015 a émis une quantité de gaz à effet de serre équivalente à la quantité émise par 185 centrales électriques au charbon par an.

 

Concernant l'avenir et compte tenu de l'augmentation de la population mondiale, il est logique de s'attendre à une augmentation de la demande en vêtements. Si la consommation suit son rythme actuel, nous aurons besoin de trois fois plus de ressources naturelles en 2050, par rapport à ce que nous utilisions en l'an 2000. Imaginer les ressources comme étant infinies dans un monde fini n'est pas un modèle durable. L'industrie de la mode est un secteur qui doit changer ses modes de production, de conception et de commercialisation.

C'est dans ce contexte et en tant que membres de cette société, que nous avons, parmi d'autres options, celle de choisir de réutiliser et d'acheter des vêtements de bonne qualité. Ces deux actions prolongent la vie des produits et sont moins agressives avec l'environnement.

 

Se prémunir de la création de déchets, la réutilisation et le recyclage jouent un rôle fondamental dans le développement durable et les principes de l'économie circulaire.

Bonne Année 2018

Humana vous souhaite une Bonne Année 2018


HUMANA FRANCE 2018 OK

L'Union européenne et le financement de l'action pour le climat

HUMANA Changement Climatique_



Deux ans après l'adoption de l'accord de Paris, l'Union européenne reste fermement déterminée à réduire ses émissions d'au moins 40 % entre 1990 et 2030. Les émissions diminuent alors même que l'économie enregistre une croissance, due en grande partie aux technologies innovantes, ce qui montre que la croissance et l'action pour le climat ne s'excluent pas mutuellement. Le PIB a augmenté de quelque 10 % entre 2005 et 2015, pendant que, dans le même temps, la consommation d'énergie primaire diminuait de près de 11 %. Le signal est clair – l'énergie plus propre et la croissance peuvent aller de pair.

 

L'Union a apporté la preuve de son engagement en faveur de la lutte contre le changement climatique en intégrant les dépenses consacrées à l'action pour le climat dans tous ses programmes. Au moins 20 % du budget de l'Union pour la période 2014-2020 – soit non moins de 180 milliards d'EUR – devraient être consacrés à des actions en rapport avec le changement climatique.

 

Le climat est intégré dans tous les grands programmes de dépenses de l'Union, notamment la politique de cohésion, le développement régional, l'énergie, les transports, la recherche et l'innovation, la politique agricole commune, ainsi que la politique de développement.

 

L'Union est le premier bailleur de fonds au niveau mondial en ce qui concerne le financement de l'action pour le climat. Les contributions totales de l'UE et de ses États membres se sont élevées à 20,2 milliards d'EUR en 2016, ce qui représente une nette augmentation par rapport à 2015. Entre 2014 et 2020, les fonds du budget de l'Union consacrés à l'action pour le climat vont plus que doubler.

 

La Commission stimule les nouveaux investissements en faveur de l'énergie propre et de la recherche et de l'innovation dans le domaine du climat en augmentant les investissements publics ciblés dans l'énergie propre et la science et l'innovation en matière de climat – ces investissements représentent 3,4 milliards d'euros sur la période 2018-2020 dans le cadre du programme de recherche phare de l'Union, Horizon 2020.

 

Dans le cadre de l'initiative «Villes et communautés intelligentes», la Commission a consacré jusqu'à présent plus de 270 millions d'EUR au cofinancement de projets de démonstration axés sur des solutions durables, rentables et reproductibles situées à l'intersection des secteurs de l'énergie et des transports et reposant sur les TIC. Ces projets réunissent des villes et des entreprises industrielles dans le but d'intégrer et de démontrer des solutions dans les domaines de l'énergie, des infrastructures et des transports, ainsi que de permettre à d'autres villes de se faire une idée de l'application pratique de ces solutions et de la possibilité de les reproduire. 36 villes «modèles» et 42 villes «élèves» participent à cette initiative, et le nombre des participants ne cesse d'augmenter.

Téléchargez le rapport annuel d’Humana de 2016

HUMANA FRANCE RAPPORT DACTIVITIES

Le rapport annuel de 2016 d’Humana France  est disponible dans la rubrique « Documents à télécharger ».

Ce document est très utile puisqu’il résume les informations, les faits et les données qui représentent le mieux le travail d’Humana France  au cours de l’année écoulée. Le rapport sera bientôt disponible en version papier.